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 Retour vers le passé

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Isis
Correcteur/trice
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MessageSujet: Retour vers le passé   Mar 9 Fév - 15:19

N'avez-vous jamais imaginé être la réincarnation d'Attila le Hun ou de Napoléon ? Qui êtiez-vous avant aujourd'hui ?
Et que diriez-vous si une toute nouvelle machine vous permettait de revivre ces vies passées ?
Chères araignées, nous vous proposons de raconter l'expérience, à la première ou troisième personne, selon votre préférence.

Ce post est réservé aux textes, vous commenterez sur le post suivant : http://toiledesmots.forumactif.org/commentaires-pour-les-differents-ateliers-f65/commentaires-pour-l-atelier-retour-vers-le-passe-t357.htm afin de ne pas encombrer le sujet !


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Aria
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MessageSujet: Re: Retour vers le passé   Mar 23 Fév - 20:28

Bon ben voilà ma petite participation lol je pensais faire plus long mais bon... =p
« D’où venez-vous ? Qui étiez vous dans une autre vie ? Venez tester notre Temporisateur pour le savoir ! »
Maria lut ces mots en haussant les sourcils. Faire revivre une vie antérieure ? Et puis quoi encore ? Elle ne croyait pas en la métempsycose et encore moins aux promesses vaines des pseudo-scientifiques de son siècle. Nous étions certes en 2050, la technologie était avancée, mais il n’empêche que ces hommes de science n’avaient pas su trouver un carburant fiable pour palier le manque de pétrole ; ils n’avaient pas su ralentir le réchauffement planétaire malgré des promesses vides… Et là, des charlatans profitaient de la crédulité des gens qui voulaient retrouver un âge d’or pour oublier leur triste quotidien… c’était vraiment pitoyable. Elle décida de mettre au jour cette supercherie et de démasquer ces bonimenteurs. Elle était journaliste, elle ne supportait pas les manipulations des grandes sociétés…
La jeune femme n’eut alors qu’une idée en tête : elle voulait s’infiltrer pour mener à bien son projet. Elle s’inscrivit sur la liste d’attente, passa des examens médicaux et fut retenue.
Au bout de quelques semaines, elle pénétra enfin dans l’immeuble de la société Temporec. A l’intérieur, se trouvaient diverses affiches électroniques qui promettaient aux clients une aventure exceptionnelle ; « l’aventure de leur vie ». Maria serra les poings, elle sentait que tout cela n’était qu’une vaste arnaque… il fallait absolument qu’elle trouve des preuves…
Ses pensées furent arrêtées par l’arrivée d’une secrétaire vêtue de blanc qui lui souriait. « Maria Fuerte ? le Professeur Garmant vous attend dans la pièce numéro 6 »
Elle conduisit la jeune femme devant la dite pièce et la laissa seule. La porte s’ouvrit avec vivacité ; un homme d’une trentaine d’années se tenait devant elle ; il était grand, svelte, sa peau était blanche à cause du manque de soleil. Elle pensa qu’il devait passer toutes ses journées dans un labo.
Il l’invita à entrer ; au milieu de la pièce trônait un siège d’acier au dessus duquel un casque était suspendu. Cet appareillage lui parut trop simple… bien trop simple… « Pff c’est bien ce que je disais : c’est une arnaque ! »
Elle s’installa néanmoins docilement et attendit les instructions du professeur. Ce dernier lui injecta une drôle de substance bleuâtre et lui dit de se détendre. Il descendit le casque pour le poser sur la tête de Maria. La jeune femme sentit ses paupières devenir lourdes ; elle tenta de lutter contre le sommeil mais n’y parvint pas. Elle fut emportée dans les bras de Morphée. Dès qu’elle eut les yeux fermés, un étrange phénomène se produisit : elle semblait se détacher de son corps. Elle n’avait plus aucun contrôle sur ses actions : elle s’envolait vers un tunnel lumineux où plusieurs silhouettes se croisaient. Sa course se fit plus rapide et s’arrêta d’un seul coup. Elle se releva brutalement et s’aperçut qu’elle était installée sur un lit à baldaquin…
Elle entendit un bruit : quelqu’un venait, elle allait surement pouvoir lui demander des explications… une femme d’un âge incertain pénétra dans la pièce. Elle tira les lourds rideaux et se dirigea vers Maria. « Bonjour madame, avez-vous bien dormi ? le soleil est déjà bien haut dans le ciel ; voulez vous vous habiller maintenant ? »
« Euh… je … qui êtes vous ? »
« Et bien madame, je vois que vous êtes mal réveillée… C’est moi, Suzanne, votre servante… »
« Ma servante ? C’est une blague c’est ça ? Elle est où la caméra ? »
« Je ne sais pas ce que madame veut dire par caméra, je ne connais qu’une camériste… la votre, madame… Madame voudrait peut être que j’appelle monsieur le médecin ? »
« Non… je suis désolée… Laissez-moi s’il vous plait. »
« Bien, madame »
Maria resta assise dans le grand lit ; comment avaient-ils pu créer tout ça en si peu de temps ? c’était pas possible… pourquoi avaient-ils mis tous ces moyens en place pour recréer une ambiance du… de quel siècle au fait ? elle observa un instant la pièce et opta pour le 18 e…
Elle appela la servante qui reparut assez vite.
« Madame veut elle aller prendre le déjeuner ? Monsieur le marquis est arrivé comme il avait été prévu. Dois-je lui dire que Madame est indisposée ? »
« Non, non… je vais bien… je vais me préparer et… »
« Vous préparer ? » Suzanne la regarda avec surprise. « Mais… madame ne doit vraiment pas se sentir bien, je m’occupe de votre toilette tous les jours… »
« Oh… ah oui, c’est vrai… je suis désolée, les affres du sommeil… »
« Je comprends… si madame voulait se lever… »
Maria décida qu’il fallait se laisser prendre au jeu ; après tout, elle parviendra à les démasquer, elle en était sure.
On la prépara et elle descendit avec difficulté –tant il était ardu de se mouvoir dans cette grande robe qui lui enserrait la taille‒ dans une grande pièce où un Marquis au visage poudré l’attendait impatiemment.
Son accoutrement frisait le ridicule ; des rubans pendaient ça et là sur ses vêtements, sa perruque –blanche‒ surmontait un visage maquillé à outrance. Elle se retint pour ne pas éclater de rire. Ils avaient fait fort les gens de Temporec… Le Marquis s’approcha d’elle à grand pas, il se saisit de sa main et la baisa. Maria eut un mouvement de recul ; cet homme la répugnait au plus haut point… elle se demanda combien de temps il allait rester…
« Bonjour ma chère amie, comme la lumière du matin vous rend magnifique ! À mes yeux de mortel telle une déesse vous paraissez… »
Mon Dieu, ce qu’il est fade cet homme, et sa manière de parler… Seigneur, où je suis moi…
Ils s’installèrent à une table dressée avec goût afin de prendre le déjeuner. Le Marquis n’était pas avare en discours inutiles ; il n’arrêtait pas de parler des derniers commérages de la cour et de la bonne société. Maria ne comprenait pas grand-chose à ce qu’il disait ; elle se contentait de hocher la tête en priant pour qu’il s’en aille très vite. Ce moment arriva enfin il s’en alla en faisant maintes courbettes et en lui baisant encore une fois la main.
Elle soupira de soulagement ; elle n’aurait pas pu le supporter un instant de plus.

Plusieurs heures après, la jeune femme tentait toujours de dénouer les fils de cette histoire invraisemblable. Où étaient-ils ces charlatans ? La farce avait assez durée ; elle savait que tout cela était faux… ce n’était pas possible…
Soudain un valet vint la prévenir qu’un homme mystérieux lui avait laissé un mot, elle le remercia et s’installa confortablement pour lire le fameux billet.
« Je ne peux plus vivre un instant de plus sans vous… Rendez vous dans votre jardin à minuit… »
Elle se troubla : qui était cet homme ? Elle ne comprenait rien à cette histoire, et cette robe qui l’étouffait encore…. Elle fouilla dans un coffre qui se trouvait devant son lit et y dénicha une robe de nuit qui lui parut confortable. Elle l’enfila et se coucha immédiatement sur le grand lit. La tête lui tournait, elle était perdue… et encore, elle n’avait pas visité la ville… Serait-ce possible que… elle pensa vérifier ses impressions le lendemain. Elle ferma les yeux et s’endormit immédiatement. La jeune femme se releva plusieurs heures après. Elle était bien reposée… elle entendit une horloge sonner ; il était minuit. Piquée malgré elle par sa trop grande curiosité, elle sortit de sa demeure. Il faisait une chaleur étouffante ; l’été était bien avancé. Un labyrinthe prenait une grande place dans le jardin… une ombre attira son attention. Intriguée, elle entra dans le dédale vert ; quelqu’un lui saisit la main subitement. Elle poussa un petit cri qui fut étouffé dans un baiser. Elle repoussa brutalement le malotru qui parut offusqué.
« Enfin, Madame, c’est moi ! »
« Et alors ? ça vous donne le droit de m’embrasser espèce de.... »
« Ce discours ne vous sied pas, ma douce. »
« Je ne suis pas votre douce, foutez moi la paix, merde ! »
« Madame je… »
« Arrêtez ! j’en ai marre de cette comédie ! putain mais vous êtes tous fous chez temporec ou quoi ? »
« Madame… »
« Pas de Madame… Laissez-moi m’en aller ! Laissez-moi… »
Elle fut prise d’un malaise et s’évanouit dans les bras de l’homme mystérieux. Encore une fois, elle parcourut l’étrange tunnel lumineux… Lorsqu’elle ouvrit les yeux elle vit qu’elle se retrouvait face au professeur Garmant. Elle cligna les yeux plusieurs fois et tenta de se relever, mais sa tête tournait beaucoup trop. Le professeur la retint sur son siège.
« Vous ne devez pas vous lever… Après tout, vous venez de parcourir près de trois siècles… Là respirez… »
« Je… c’était une hallucination, non ? je… »
« Non, vous avez seulement revécu une expérience passée… celle d’une de vos ancêtres, je suppose… »
« Mais… »
« Reposez vous un peu et rentrez chez vous... »
Quelques heures plus tard, elle rentra chez elle. Prise par un élan de curiosité, elle se rendit sur internet où, depuis des années, toutes les informations du monde étaient gardées précieusement. En tant que journaliste, elle avait accès à une banque de données spéciale ; elle fouilla dans les généalogies et découvrit un portrait qui retint son attention. Sur ce portrait, une femme au doux sourire la regardait tendrement… il lui semblait regarder son propre reflet…


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